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Allez voir, oui, allez voir le beau film que Denis Gaubert vient de consacrer à Jacques Henri Lartigue. Non, ce documentaire à la fois érudit et émouvant n'évoque pas directement Julien Champagne.
Mais La vie en relief, au travers d'une biographie inspirée du célèbre photographe, magnifiquement illustrée par des clichés choisis, naturellement tirés de son oeuvre, nous replonge à merveille dans l'époque qui fut largement la sienne, la "belle époque", puis celle de la première guerre mondiale, enfin celle des "années folles".
Plus précisément encore, les passions en vogue du moment, notamment celles de l'automobile et de l'avion, nous renvoient incontestablement à celles d'"Hubert" et de son ami Bertrand de Lesseps, qui s'exprimèrent en particulier dans leur commune création du traîneau à hélice baptisé Ailonive, traîneau dont Lartigue eut lui aussi à porter témoignage (cf. notre article De J Henri Lartigue à J Julien Champagne).
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Lartigue qui fut aussi artiste peintre à ses heures, ce qui nous permet de revenir en votre aimable compagnie aux tableaux de notre héros préféré.
C'est ainsi qu'un de nos amis nous a gratifié naguère de la reproduction en couleurs ci-dessus d'une aquarelle non signée de Champagne, qui figure en noir et blanc dans le livre de Geneviève Dubois, Fulcanelli, dévoilé, paru chez Dervy en 1992.
Il s'agit là d'une oeuvre de jeunesse (1895), dûment référencée, et intitulée Beauvoir-Rivière. Ce soleil couchant nous semble probablement provenir de l'entourage d'une branche amienoise de la famille de Julien, celle de feue Francine Duhamel, descendante d'une tante de ce dernier (donc des Saint-Acheul, brièvement évoqués dans l'ouvrage de notre compère Jean Artero, Julien Champagne, paru en 2014 au Mercure Dauphinois).
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Autre tableau, signé cette fois, mais non référencé à ce jour, dont nous venons de prendre connaissance, grâce cette fois à une de nos amies.
Aquarelle encore, peinture à l'huile ou gouache, dont nous ignorons le coin de France boisé qu'il représente selon toute vraisemblance.
A l'inverse, nous croyons en savoir un peu plus sur sa provenance, et cette fois de façon certaine. Pour nous, il émane de la descendance lyonnaise du frère cadet de Champagne, Félix (et sans doute, au cas particulier, du petit-fils de ce dernier, Jacques Champagne).
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Pour ne presque rien vous cacher, c'est à ce dernier que nous nous devons d'adresser finalement un remerciement appuyé, certes peut-être un peu tardif, car c'est à lui que nous devons l'essentiel de la substance d'un autre précédent article, Félix Champagne et Julien.
On y trouvait en particulier, il y a hélas dix ans déjà, l'évocation d'un manuscrit conservé par les soins de Jacques, et qui, comme vous pouvez le voir ci-dessous, devrait être publié prochainement, en cette année de centenaire de la parution du premier livre de Fulcanelli (aux dernières nouvelles, l'éditeur cherche un bon imprimeur qui ne soit pas trop cher).
Il émanerait de la main de Félix (qui fut photographe comme Lartigue) , et selon Artero, qui le préface, serait de nature à nous en apprendre d'avantage, sur l'opus fulcanellien bien entendu, mais aussi sur cette "fraternité d'Héliopolis", dont Julien Champagne affirma un jour par écrit, imprudemment diront certains, qu'il en était le chef inconnu.
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