JULIEN CHAMPAGNE




Il y a autour de Julien Champagne, il faut bien le dire, beaucoup de personnes liées à la société Poulenc Frères.

Comme Walter Grosse a déjà consacré à cette entreprise devenue par la suite Rhone Poulenc un article documenté, je ne vais certes pas vous en infliger une nouvelle mouture:

http://www.fulgrosse.com/article-2427770.html

Il n'est pas sans intérêt, cependant, de noter que la firme en question, pharmaceutique au départ, a ensuite englobé dans ses activités d'autres secteurs, notamment ceux de la chimie et de l'agrochimie:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Rh%C3%B4ne-Poulenc

Aujourd'hui, ses savoir-faire et ses parts de marché sont détenus respectivement par Sanofi Aventis, Rhodia et Bayer. Nous avons donc affaire ici à un grand groupe économique.


La Poulenc Frères avait été créée sous ce nom vers 1895-1900, les sources d'information à ce sujet n'étant pas concordantes, par les fils ou les neveux du pharmacien Etienne Poulenc (1825-1878), Camille (1864-1942), Emile (1855-1917) et Gaston (1852-1948).

http://www.ac-grenoble.fr/risqmaj/realisations/38/pompidou/2000/historiq.htm

Comme nous le montre le premier cliché de cet article, les frères Poulenc ont en fait assez rapidement diversifié leurs activités, des produits chimiques aux appareils de laboratoire et autres instruments de précision.

Il n'est peut-être pas sans intérêt également de noter leur attirance  pour la photographie, qui reste encore de nos jours connue d'un certain nombre d'amateurs.


Mais le plus connu des Poulenc reste sans conteste Francis (1899-1963), fils d'un des fondateurs de la Poulenc Frères, vraisemblablement Emile, puiqu'il perdit son père très tôt.

Aucun rapport pour le coup avec l'alchimie, pourrait-on penser. Pas sûr. Ce célébrissime compositeur fut un ami des poètes Apollinaire, Eluard...

http://www.37-online.net/histoire/personnes/poulenc.html

Eluard dont une maîtresse passe pour avoir été le modèle du tableau de Julien Champagne: Le Vaisseau du Grand OEuvre. Louise ou Margerite Barbe, elle-même alchimiste, travailla pour les Poulenc (première employée Poulenc).

http://www.archerjulienchampagne.com/article-1855487.html


Sur les poèmes d'Apollinaire, Poulenc créa ainsi les mélodies du Bestaire (1918) et des Calligrammes (1948). Et sur ceux d'Eluard, les airs de Tel jour, telle nuit (1937) et du...Travail du peintre (1953).

Elevé religieusement, il s'éloigna un temps de l'Eglise, probablement sous l'influence d'une maman agnostique, mais s'en rapprocha sur le tard, ce qui nous valut entre autres ses Litanies à la Vierge noire de Rocamadour (1936).


Enfin, outre ses Miroirs brûlants (1938), son opéra bouffe des Mamelles de Tirésias (1947) porte pour le moins un titre aux connotations non seulement apollinariennes, mais aussi alchimiques.

Quand on veut bien se souvenir qu'au sein du groupe des six dont il fit partie nous trouvons un Erik Satie, proche de Joséphin Péladan, et comme Poulenc de Jean Cocteau, il devient incontestable, finalement que Francis a dû baigner dans le milieu ésotérique du début du XXème siècle.




Mais pour en revenir à la Poulenc Frères proprement dite, elle est présente dans un événement majeur de la vie de Julien Champagne, celui de la transmutation de Sarcelles en 1922:

http://www.archerjulienchampagne.com/article-1851159.html

A cette transmutation, opérée par Eugène Canseliet sous la direction de Fulcanelli, assistent en effet, outre Julien Champagne, un certain Gaston Sauvage (deuxième employé Poulenc).

De ce dernier, on sait peu de chose, en dehors de ses liens avec Champagne, sinon qu'il était chimiste à la Poulenc Frères, et plus précisément selon Walter Grosse agrochimiste.

http://www.archerjulienchampagne.com/article-3239739-6.html

Walter a écrit au détenteur actuel des archives Poulenc; curieusement, il ne s'y trouverait aucune mention d'un quelconque Gaston Sauvage. C'est en tout cas ce qu'il s'est vu répondre aux dernières nouvelles.


Champagne fut un proche de Gaston Sauvage, lui-même ami d'une autre de ses relations, Jules Boucher, également employé Poulenc (troisième employé Poulenc):

http://www.archerjulienchampagne.com/article-1868575.html

Boucher (alias J.B.) à la mort de Julien (1932) "hérita" d'un certain nombre de documents et plus généralement de biens ayant appartenu à Champagne.

C'est ainsi qu'il se trouva en possession d'un livre de Stanislas de Guaïta (Le Serpent de la Genèse) dont un chapitre (Magie des Transmutations) fut annoté par Champagne, certaines notes étant en outre signées Fulcanelli:

http://www.archerjulienchampagne.com/article-5348400-6.html
http://www.archerjulienchampagne.com/article-5977594-6.html

A la mort de Boucher (1955), cet ouvrage  fut recueilli par Gaston Sauvage, lequel vivait encore en 1964 selon Eugène Canseliet.

D'après le libraire parisien qui vient de vendre ce livre, il comporte désormais un bristol explicatif de la main de Gaston Sauvage.


Dans son entretien sur Fulcanelli avec Guy Bechtel, Canseliet confirme et précise en 1974 à propos de Gaston Sauvage: "Il travaillait chez Poulenc, où il a découvert le Stovarsol, un médicament contre la syphilis."

A propos de la transmutation de Sarcelles, il affirme que Sauvage n'a jamais parlé. "Il avait reçu ce qu'il faut pour cela."

Curieusement, le Stovarsol semble avoir été "inventé" en ou vers 1922. Mais je n'ai pas trouvé jusqu'alors à son propos la moindre trace de Gaston Sauvage...


Suivant certaines sources ce médicament dérivé de l'arsenic serait le résultat des travaux du pharmacien Ernest Fourneau (1872-1949), au nom prédestiné et qui travailla pour la Poulenc Frères:

http://www.pasteur.fr/infosci/archives/fur0.html

D'après d'autres informations, il aurait été mis au point par une collaboratrice de Fourneau, Thérèse Boyer (1892-1978), ingénieur chimiste de son état et qui épousa précisément à cette époque Jacques Tréfouël (1897-1977), églement chimiste et  pour qui elle oeuvrait.

http://www.pasteur.fr/infosci/archives/trf0.html
http://www.pasteur.fr/infosci/archives/trt0.html

http://www.biam2.org/www/Sub509.html


Dans son entretien cité ci-dessus avec Bechtel, et dont nous ne possédons bien entendu que la relation de ce dernier, Canseliet a encore fait une étrange déclaration à propos de Sauvage:

"C'était un grand ami de Rouhier, dans la chambre duquel j'ai ensuite installé mon laboratoire." De Rouhier et comme ce dernier et Boucher de Champagne, puisque tous firent partie de la confrérie initiatique du Grand Lunaire:

http://www.archerjulienchampagne.com/article-3112353.html

Alexandre Rouhier était pharmacologue de profession. Je me suis laissé dire qu'en fait sa thèse sur les plantes hallucinogènes d'Amérique du Sud avait été financée par...Poulenc (quatrième employé Poulenc). De même source on m'indique aussi que l'alchimiste Henri Coton, autre relation de Julien Champagne fut également employé par la même firme (cinquième employé Poulenc).

http://www.archerjulienchampagne.com/article-3552044-6.html

Comme il n'y a pas de hasard, le sixième employé Poulenc sur lequel je m'en vais maintenant achever ma petite démonstration, et qui est comme Barbe une employée, est bien plus proche encore de notre artiste.

Souvenez-vous, Sauvage et Boucher probablement aussi furent présentés à Champagne par une de ses cousines, qui travaillait chez Poulenc.

D'après un certain J.B., cette cousine s'appelait en fait Marguerite de Saint-Acheul, et était employée comme chimiste et comme Jules Boucher lui-même, aux usines chimiques Poulenc de Vitry-sur-Seine, dans les années 1922-1925:

http://www.archerjulienchampagne.com/article-2357896.html

Julien Champagne se trouve donc bien, quelque part, "en famille" chez les Poulenc.


ARCHER

Lun 2 jui 2007 21 commentaires

Magnifique. De fait, Gaston Sauvage n'a pas été trouvé dans les archives de la Poulenc, de la Sanofi-Aventis, comme un chimiste, mais à travailler dans le contentieux ...


http://www.fulgrosse.com/article-2427770.html


La Poulenc Frères s'est dissous en 1928 et le registre date de 1930. Cependant, je pense qu'il a eu autres positions dans la Poulenc...


En 1922 il avait 35 ans, chimiste chez Poulenc...


Pour l'instant, je suis en train de chercher par les registres scolaires de lui, pour trouver quelque mention de sa formation en chimie...

Walter Grosse - le 03/07/2007 à 01h52
Merci de ce nouveau compliment, Walter. Je suis d'accord, Gaston Sauvage n'a sans doute pas travaillé dans la Poulenc qu'au contentieux.

D'ailleurs, le fait qu'il ait pu occuper un poste de ce type ne suffit pas à démontrer qu'il n'était pas aussi et d'abord chimiste.

Je suis très attaché à l'intérêt trop souvent méconnu que présentent les équipes pluridisciplinaires.

Si dans une équipe en charge du contentieux pour une entreprise, on a besoin de juristes (par exemple), dans une entreprise de produits chimiques (toujours par exemple) on y a aussi besoin... de chimistes.
ARCHER

Cher Archer, j'aimais de savoir si vous a contacté le service des archives de la Sanofi-Aventis sur Gaston Sauvage dans la Poulenc ou sur le Stovarsol et s'ils ont répondu...


Oui, je pense que Gaston Sauvage était un agrochimiste au contentieux de la Poulenc, l'auteur en 1916 d'un livre sur l'agriculture : "France et Allemagne : les deux agricultures"... etc.


En 1922, Fulcanelli, l'ingénieur, était un homme de 82-83 ans, Julien Champagne, le peintre, un homme de 45 ans, Gaston Sauvage, le (agro)chimiste au contentieux de la Poulenc, un homme de 34-35 ans et Canseliet, le comptable qui dirigeait l'usine de gaz de Sarcelles, un jeune de 22 ans : devant de ces hommes s'est produit le prodige, la transmutation de plomb en or !


Je pense qu'une biographie plus exhaustive sur Gaston Sauvage, né à Calais, Pas-de-Calais, le 2 août 1887, nous peut, de fait, rapprocher un peu plus de la vérité sur Fulcanelli...

Walter Grosse - le 04/07/2007 à 14h02
Cher Walter, je vous sais gré de cette nouvelle intervention. Non, je n'ai pas contacté pour l'instant le service dont vous me parlez.

Dans une certaine mesure, j'aime bien dans le cadre de ce blog "laisser venir à moi les petits oiseaux."

D'après vous, Gaston Sauvage serait né en 1887 à Calais. C'est très intéressant  et plausible, puisque pour assister en 1922 à la transmutation de Sarcelles en tant que chimiste chez Poulenc, il devait forcément être né avant 1900. Et même avant 1895 ou vers cette date...

En outre, le Pas-de-Calais et la Somme liée à la famille de Julien Champagne voisinent. Mais comment être sûr que ce Sauvage n'est pas un homonyme?
ARCHER

Okidoqui...


Selon Mme Labille, Gaston Sauvage visitait fréquemment Julien Champagne parce qu'habitait proche de lui (a déjà vu mon article?), mais tout dépend de la confirmation des archives Poulenc de la Sanofi-Aventis, que j'ai contacté aujourd'hui et j'attends une réponse, surtout la recherche par Marguerite de Saint-Acheul... peut-être!!!


De 1925 à 1932 Julien Champagne a demeuré au 59bis de la rue de Rochechouart (Paris 9ème) et Gaston Sauvage au 3 rue Ambroise Thomas (Paris 9ème).


Maintenant c'est découvrir si ce Gaston Sauvage au contentieux a été aussi le chimiste chez Poulenc...

Walter Grosse - le 04/07/2007 à 22h20
Cher Walter, merci de ces nouvelles précisions. J'attends donc avec intérêt de connaître les résultats de votre recherche.

J'espère d'ailleurs que ces résultats porteront aussi bien sur Gaston Sauvage que sur la cousine de Julien Champagne.
ARCHER
none - le 15/07/2007 à 19h27

Merci de cette nouvelle information sur une oeuvre de J. Champagne. L'université américaine dont il s'agit identifie bien ce Champagne à "notre" Julien Champagne.

Elle rejoint donc l'avis des experts français de la réunion des musées nationaux. Mais son avis n'est-il pas émis d'après celui des dits experts?

Quoiqu'il en soit, la facture de cette gravure ressemble beaucoup à celle des "Soirées parisiennes."

En outre, Mlle Lenormand, bien reconnaissable sur ce portrait, présente un intérêt particulier dans la mesure où elle fut une occultiste connue, célèbre au XIXème siècle comme tireuse de cartes:

http://de.wikipedia.org/wiki/Marie_Anne_Lenormand

Seulement voilà, elle est née en 1768 ou 1772 selon les sources, et décédée en 1843. Nous voici bien loin de l'époque de Julien (1877-1932).

 

 

 

 

 

ARCHER
Bonjour, vous trouverez à l'adresse suivante une conférence sur Fulcanelli (sur son identité plus précisement): 

http://www.baglis.tv/weblog/fiches/Le%20dossier%20Fulcanelli.html
lilyth - le 16/07/2007 à 11h31

Oui, merci pour cette information, il s'agit d'une conférence enregistrée par le toujours talentueux Richard Khaitzine, qui fait partie des lecteurs de ce blog, et que j'en profite pour saluer amicalement.

Son exposé est toujours aussi brillant, mais s'il y est beaucoup question de Fulcanelli, je n'y ai rien trouvé de nouveau sur Julien Champagne. Peut-être me trompè-je?

Sur le site que vous indiquez, on peut commander l'enregistrement réalisé par Baglis TV.

ARCHER

N'y a aucun Gaston Sauvage chimiste (ou autre) dans l'École Centrale des Arts et Manufactures.  Ainsi, sa formation peut ne pas être dans ingénierie chimique...


Seulement s'est trouvé un Gaston Sauvage de Saint-Marc, promotion en 1942...


Au moins nous savons que Gaston Sauvage n'a pas été un centralien (ingénieur des Arts et Manufactures) et je pense, surtout, en un chimiste au lieu d'un ingénieur...

Walter Grosse - le 17/07/2007 à 20h39

Merci Walter pour ces nouvelles précisions. Effectivement le terme d'ingénieur chimiste qui est devenu courant devait être peu ou pas usité à l'époque qui nous intéresse:

http://www.usherbrooke.ca/gchimique/gch/profession/

Gaston Sauvage est d'ailleurs toujours qualifié professionellement (quand il l'est) dans les documents rédigés par Eugène Canseliet de "chimiste chez Poulenc."

Reste à savoir notamment s'il s'est ou non occupé de chimie industrielle.

ARCHER
Canseliet a installé un laboratoire chez Alexandre Rouhier ?

Le chimiste Gaston Jean-Baptiste Sauvage (1897 - fl.1964) et le pharmacologue Alexandre Rouhier (1888 - 1968) ont été collègues chez Poulenc... 

Ernest Fourneau, 1921 : Met au point un médicament dérivé de l'arsenic, le Stovarsol, très efficace contre la syphilis.

Je pense que Gaston Sauvage a découvert,  peut-être avec Rouhier, le Stovarsol avant 1921 et Forneau l'a développé...

Cordialement, FULGROSSE
Walter GROSSE - le 07/01/2008 à 19h13
Le chimiste Gaston Jean-Baptiste Sauvage naquit en 1897 et a décédé en 1968 - maintenant j'ai les preuves...

Cordialement, W.GROSSE
Walter GROSSE - le 07/01/2008 à 21h07
Toutes ces remarques, cher Walter Grosse, sont des plus intéressantes. Votre premier point est qu'il y a un lien possible entre Alexandre Rouhier et Eugène Canseliet.

Vous n'êtes pas le premier selon moi à faire état de ce lien éventuel, mais il n'est pas établi actuellement. Par exemple je ne sache pas qu'Eugène Canseliet ait été proche du ou ait appartenu au Grand Lunaire, et en tout cas je n'en ai pas la certitude.

De même je ne suis aucunement certain à l'heure actuelle que Canseliet ait eu un laboratoire chez Rouhier.

Je me suis laissé dire que des portraits similaires à ceux de "Julien Champagne au tableau de maître" existeraient, qui eux seraient consacrés à Rouhier, Canseliet et d'autres (dont une femme si je me souviens bien et donc sous réserve, et sans doute Gaston Sauvage).

Mais là encore je ne dispose actuellement d'aucune "evidence", comme disent nos amis anglophones. 

Vous pensez avoir maintenant identifié le "vrai" Gaston Sauvage, celui de la transmutation de 1922 et sans doute celui du Grand Lunaire, lequel Sauvage, chimiste chez Poulenc, serait né en 1897 et mort (comme
Rouhier) en 1968, si je comprends bien.

Ma conviction est que des portraits de Rouhier et Sauvage existent, qu'ils soient photographiques et/ou peints, et que quelqu'un en dispose quelque part. Il serait je crois important dans le cadre de ce blog notamment que nous puissions progresser sur ce sujet précis.
ARCHER
Oui, Gaston Jean-Baptiste Sauvage, chimiste, a décédé en 1968, le samedi 27 avril 1968...

Walter GROSSE - le 08/01/2008 à 15h35
Monsieur,
Je  vous signale que j'ai "complété" votre excellent article  et que ce travail peut etre consulté sur le site de la "Société Périllos"
S.Chalandon 
S.Chalandon - le 21/09/2008 à 20h48
Merci S. Chalandon de votre excellente initiative. Je voudrais pour la clarté du débat et surtout de la réflexion signaler le lien correspondant à votre récente contribution:

http://www.societe-perillos.com/poulenc.html

On y trouvera non seulement une référence à ce blog, mais aussi un certain nombre d'informations, notamment sur Francis Poulenc, qui me semblent valoir le détour. On aimerait en apprendre plus...

J'ai été et suis toujours à vrai dire particulièrement intéressé par tout ce qui tourne autour de l'abbaye de Fontfroide, sur quoi je me permets de vous renvoyer et de renvoyer tout notre petit monde à mon articulet:

http://www.archerjulienchampagne.com/article-3826243.html

Je suis je l'avoue toujours curieux de disposer d'un portrait (cliché, peinture, dessin...) de Burgsthal et en m'adressant aux actuels propriétaires de l'abbaye j'ai eu le sentiment jusqu'alors que leur bénévolence quant à la curiosité pourtant exprimée et justifiée sur ce "maître verrier" a des limites certaines.

Quel dommage, n'est-ce pas. Bien à vous,
ARCHER