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  • : Site consacré à l'artiste français Julien Champagne (1877-1932), à sa vie et à ses oeuvres.
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...consacré à l'artiste français Julien Champagne (1877-1932), à sa vie et à ses oeuvres.


Peintre et dessinateur, Julien Champagne est surtout connu de nos jours pour avoir illustré les ouvrages de Fulcanelli, un mystérieux alchimiste contemporain.

Et pourtant, il figure au Bénézit, la "Bible" internationale des créateurs. Et suivant son ami Eugène Canseliet, il fut bien un maître du pinceau et du crayon.

C'est à la découverte de cet artiste méconnu, mais profondément attachant, que je voudrais vous inviter. Je voudrais aussi vous demander de ne pas hésiter à enrichir mes articles de vos propres commentaires et de vos découvertes personnelles.

Bon voyage donc au pays légendaire de Julien Champagne.

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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 17:17

durer.champagne

 

Albrecht Dürer fut il affilié à l'ordre écossais du Chardon mentionné par Fulcanelli dans ses Demeures Philosophales, au chapitre consacré au palais Holyrood d'Edimbourg, palais déjà "maltraité" à deux reprises dans notre petit bloc-notes?

 

En tout cas pour Fulcanelli cet ordre, créé en 1540 par Jacques II, roi d'Ecosse, se composait originairement de douze chevaliers, comme toutes les fraternités dérivées de la Table ronde.

 

Selon lui, cette Chevalerie ne fut pas complètement étrangère, en effet, à l'édification du curieux Sundial du palais qu'il étudie dans ce chapitre, et il en trouve la preuve dans la présence, sur plusieurs faces du solide, de l'emblème du chardon.

 

On y compte en effet, observe-t-il, six capitules floraux et deux tiges fleuries de l'espèce dite serratula arvensis. Et d'ajouter: "Ne peut-on reconnaître dans la prépondérance évidente du symbole, l'affirmation d'un sens secret imposé à l'ouvrage et contresigné par les Chevaliers?"

 

Cette étude fulcanellienne clôt en fait l'édition originale des Demeures (Schemit, 1930). Or, dès 1926, nous trouvons son "illustrateur" Julien Champagne tout occupé du symbole en question, si on en croit une pièce d'archive familiale inédite que je vous propose d'explorer maintenant avec vous (je vous laisse à penser de quelle famille il s'agit).

 

Comme ce document non signé comporte deux écritures différentes, qu'elles appartiennent ou non à la même personne, je livre ci-contre à votre examen des spécimens des graphies considérées, dont l'une fait immédiatement suite à l'autre.

 

Et je soumets à votre sagacité la transcription intégrale de ce document, en rejetant mes quelques commentaires à la fin de celui-ci:

 

sundialXIX.champagne

 

Première écriture

 

"23 juillet 1926

Hier, j'ai reçu ta bonne lettre et aujourd'hui le rouleau contenant l'Illustration (interpolation d'Archer: il s'agit ici manifestement de la revue portant ce titre). L'une et l'autre m'ont fait le plus vif plaisir et je t'en remercie beaucoup.

 

La carte postale de Stirling, avec l'image de la maison fatale, est bien intéressante. Mais je regrette de causer tant de souci à ton aimable correspondant, d'autant que je vais malheureusement être obligé de faire encore appel à sa sollicitude.

 

C'est à propos du cadran solaire du palais Holyrood d'Edimbourg, et j'aurais besoin de quelques précisions à son sujet. Voilà deux mois environ que je l'étudie et j'ai fini par en découvrir la clé. Il est bien entendu que ce fameux "Sundial" n'a jamais été une oeuvre de gnomonique. J'ai vu du premier coup à quelle science il se rapportait.

 

Restait à l'analyser. Par malchance, sur les trois faces latérales de l'icosaèdre (il en compte dix), je n'en ai qu'une de visible, la seconde est vue obliquement et la troisième complètement noyée dans l'ombre. Sur l'unique face, voici ce que l'Initié peut lire (en grossissant l'image de trois diamètres): "...et ajoute un grain de cire (trois grammes quatre-vingt-deux) et jette sur Mercure..."

 

JCsundial19261.champagne

 

Cela est écrit en caractères hiéroglyphiques si peu connus qu'il n'y a peut-être pas dix personnes au monde qui les puissent traduire. D'ailleurs l'expression de cadran solaire donné à ce polyèdre est, cabalistiquement, exacte. (Ici un mot grec), voisin du mot (mot grec) dans la langue des Oiseaux, signifie le "développement en cercle des replis du grand serpent", ce qui équivaut à la "marche du soleil dans l'OEuvre de la Création."

 

Le cristal en question est donc bien l'indication hiéroglyphique du grand-oeuvre solaire, lequel comporte, en effet, dix parties, dix clefs ou opérations. C'est la dernière ou l'avant-dernière que je t'ai traduite.

 

Il me faudrait les autres, ou tout au moins les signes (très simples) qui figurent sur les autres faces. Or deux difficultés se présentent. Premièrement je désire ne pas donner la raison exacte capable de motiver ma demande. En second lieu il est possible qu'il n'existe pas d'autre carte ou photo dans le commerce.

 

A ces deux restrictions on peut en ajouter une troisième, celle d'une accessibilité réservée. J'ai en effet tout lieu de croire, étant donnée la conservation parfaite du petit édifice (il a environ trois mètres de haut et le polyèdre cinquante centimètres) qu'il se trouve placé au milieu d'une propriété particulière et que sa visite est soumise peut-être à quelque autorisation préalable.

 

Cela m'a beaucoup tracassé, mais j'ai pris le parti d'essayer malgré tout. Je vais donc demander à notre brave Ecossais s'il lui serait possible, ou de se procurer des photos, ou d'inscrire lui-même, à pied d'oeuvre, les signes inconnus sur un graphique dessiné d'avance et qui accompagnera ma demande.

 

Afin d'éviter toute erreur de compréhension, je ferai traduire ma lettre en langue anglaise et il pourra répondre dans la même langue. Un camarade, scientifique et professeur d'anglais, se chargera de la remettre en français.

 

Tu recevras donc, dans quelques jours, ces documents, et tu pourras les expédier à ton brave correspondant, en y ajoutant un mot si tu le juge nécessaire...L'apostille n'est jamais de trop et la recommandation joue un rôle important à notre époque."

 

Deuxième écriture

 

"D'où vient cert édifice et quel en a été le promoteur? C'est là un point mystérieux et que personne peut-être ne saurait solutionner. J'ai tout lieu de penser qu'il y eut, vers la fin du seizième siècle et le début du dix-septième, un véritable centre d'initiation écossaise à Edimbourg.

 

Il se pourrait que l'adepte connu sous le nom de Sethon, lequel révolutionna la Bavière et le Hanovre en 1602 par ses projections, soit sorti de cette fraternité ou y ait été affilié. En effet, Louis Figuier donne un document par lequel un certain Haussen, pilote hollandais, ayant fait naufrage en 1601 sur les côtes d'Ecosse, et à quelques kilomètres d'Edimbourg, fut sauvé par un alchimiste qui avait, de sa maison, assisté au naufrage.

 

Cette demeure, construite sur le rivage, s'appelle encore Sethon House, et Haussen, devenu l'ami de son sauveur, déclare avoir vu plusieurs fois Sethon transmuter devant lui, tant à Sethon House que chez lui, à Rotterdam.

 

Sethon, martyrisé en 1603 par l'Electeur de Saxe, serait mort en décembre 1603 ou janvier 1604. Le cadran d'Edimbourg serait postérieur de trente ans, mais pourrait avoir été conçu par l'un des disciples de Sethon, affiliés comme lui au centre d'Edimbourg.

 

Mais ce sont là choses bien abstraites et qui peuvent ne pas t'intéresser énormément. Pour moi, ma vie actuelle se passe dans ces abstractions, et j'y trouve le seul plaisir que m'accorde ma mauvaise et pénible destinée.

 

JCsundial19262.champagne

 

Quant à jouer un rôle quelconque dans le monde, à moins que ce ne soit par les ouvrages que je laisserai, et la Fraternité d'Héliopolis dont je suis le chef inconnu, l'âge et la santé ne me le permettent pas. C'est à revivre maintenant dans mes oeuvres que je tâche de m'appliquer, et c'est dans ce sens que j'use mes dernières forces, intellectuelles et physiques.

 

Ce n'est plus à cinquante ans, âge de la retraite pour les privilégiés de la fortune et du sort, que l'on peut espérer refaire son existence. Ce n'est plus à soi qu'il faut songer, tandis que la pierre du sépulcre s'entrebaille, mais aux jeunes, aux forts, à ceux qui ont devant eux la vie, l'espoir, l'enthousiasme. Si je parviens à réaliser ce dessein, je partirai satisfait, aussi heureux qu'on peut l'être en ce bas monde."

 

Les lecteurs et lectrices averti(e)s auront, cher Filostène, reconnu dans ces derniers paragraphes les lignes déjà mentionnées par Jean Artero dans son Alchimie de Lesseps. A-t-il raison ou pas de les relier à Julien Champagne? A chacun de se faire son opinion.

 

Quant à la mienne...je trouve pour ma part que les aspects historiques développés ci-dessus concernant Holyrood concordent pour le moins avec ceux avancés par Fulcanelli dans les Demeures.

 

A propos des concordances hermétiques éventuelles, cette fois, je relèverai simplement dans ce dernier ouvrage l'assertion suivante: "Le mot grec gnomon possède un autre sens que celui de l'aiguille chargée d'indiquer, par l'ombre projetée sur un plan, la marche du soleil. Il désigne aussi celui qui prend connaissance, qui s'instruit...l'éclairé."

 

Et cette autre: "L'icosaèdre gnomonique d'Edimbourg est bien une traduction cachée du Grand OEuvre des philosophes." Mais naturellement la glose fulcanellienne pourra paraître plus riche que les premières notations de notre scripteur.

 

Alchimie Art d 4da92ef6b2da6

 

Pour en terminer avec notre "poisson d'avril", signalons d'autres exemples des actuelles ou récentes interactions franco-britanniques en matière d'alchimie:

 

Le musée parisien des lettres et manuscrits, que nous avons visité tantôt, détient plusieurs autographes d'Isaac Newton, dont un constitue une sorte de compendium de ses philosophales lectures:

http://www.museedeslettres.fr/public/detail_oeuvre.php?id=106&PHPSESSID=37a247569e9e0dc613c84aa63b397592

 

Les éditions Sesheta viennent de leur côté de réaliser la première publication française d'une oeuvre de Sigismond Bacstrom, qui n'est autre que son Anthologie alchimique:

http://www.sesheta-publications.com/Collection-Rose-Croix-Collectanea-Rosicruciana.html

 

Et finalement, pour en revenir en France, saluons la parution du premier numéro de la revue Aletheia, proposé par la librairie lyonnaise Cadence, de si heureux aloi:

http://www.eklectic-librairie.com/domaine-revues-ref-aletheia001-revue-aletheia-etudes-initiations-traditions-1.html

 

On y retrouvera entre autres avec le plus grand plaisir et Patrick Rivière, et Claude d'Ygé, et Eugène Canseliet. Canseliet qui a naturellement fortement inspiré L'art du boulanger, de Jacques Troger (Massanne, 2011), consacré au message alchimique de la boulangerie parisienne Poilâne, évoqué ici même il n'y a guère.

http://www.massanne.com/component/acajoom/mailing/view/listid-2/mailingid-22/Itemid-5000.html

 

Massanne qui désormais propose également à la vente La Vie Minérale de Julien Champagne:

http://www.massanne.com/boutique.html?page=shop.product_details&flypage=flypage.tpl&product_id=232&category_id=17

 

Au mois prochain, Um Gottes Willen.

 

ARCHERARABE.champagne

 

ARCHER

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commentaires

adrian 18/04/2011 03:01



cher


lire "tratado de la musica de Robert fludd"  gnomon  = del ingles "know man" (l'homme qui sait)


Dans une note de bas de page, du livre de Fludd. Je regarde ma bibliothèque,


et j'écris l'article complet.


 


désolé pour mon français


 



ARCHER 18/04/2011 17:05



Muchas gracias. Cher Adrian, votre français est très compréhensible. Nous sommes très intéressés par ce que vous écrivez de Fludd,d'autant qu'on aurait affaire ici à une sorte de cabale
phonétique à partir de l'anglais.


Dans l'attente de votre complément éventuel, je voudrais préciser que Fulcanelli donne également à l'étymologie du mot grec gnomon la signification de "prudent, sensé, éclairé" et rapproche ce
terme de celui de gnose.


Nous allons enfin synthétiser, en profitant de votre aimable intervention, l'hypothèse de travail qui est actuellement la notre sur les textes de cet article.


Nous aurions donc deux scripteurs, le premier étant probablement Reine (Renée) Devaux, la soeur de Julien Champagne; plusieurs de nos amis pensent avoir identifié son écriture.


Le second scripteur pourrait être Julien Champagne lui-même.



Ano 16/04/2011 20:22



Bonjour, Pour moi les deux écritures sont de la main de Reine Devaux qui retranscrit (copie) un original mais de qui ? Cordialement.



ARCHER 17/04/2011 00:48



Merci, Ano. Je suis d'accord avec vous, une des deux écritures peut être celle de Reine ou  Renée Devaux, soeur de Julien Champagne.


Personnellement je penche pour la première,  et la seconde (sur le fond principalement) me fait diantrement penser à la personnalité d'"Hubert."


 



Myrobolan 08/04/2011 15:48



Archer, si je vois parfois juste, c'est grâce à un kaléïdoscope que je m'efforce de régler au mieux.


"expertise graphologique" ... :  Leaule !


 


 



ARCHER 08/04/2011 15:57



Myrobolan, bon voyage en kaléidoscope.



Myrobolan 07/04/2011 23:17



http://www.archerjulienchampagne.com/article-5611441-6.html#anchorComment


Ah ! Archer, c'est aussi pour des passages comme celui-ci que j'aime venir vous lire :


"Enfin, et c'est la raison pour laquelle je trouve que le titre de votre site est particulièrement bien choisi, pour le même auteur, il n'y a pas dichotomie absolue entre matière et esprit:


 


Matière a esprit, la matière est de l'esprit matérialisé, dans la nature l'esprit a un poids, il pèse.


 


La matière est un état de l'esprit, et réciproquement. Quant à l'esprit universel, il a même une couleur, sans doute une des plus belles: le vert du printemps et de l'espoir."



ARCHER 08/04/2011 15:25



Cher Myrobolan, cher Fabien, merci de cette expertise graphologique, car on ne peut exclure effectivement que ces deux pensums d'écritures apparemment diférentes soient tous deux d'une même main,
qui pourrait être tout simplement celle de Julien Champagne.


 


Dans cette optique, il pourrait avoir copié pour ses archives personnelles une missive par lui adressée à un tiers (ou une tierce personne) ce qui pourrait expliquer dans une certaine mesure la
nom reproduction des mots grecs.


 


Je ne crois guère à un souci de discrétion, les confidences faites par ailleurs semblent l'exclure, notamment sur le décryptage si curieux des hiéroglyphes du cadran et les notations tellement
privées sur le destin personnel du scripteur (s'il est unique).


 


Peut-être Champagne était-il moins féru de grec que Fulcanelli et Canseliet, ou peut-être a-t-il recopié aussi une lettre qu'il aurait reçue?


 


Vous voyez juste selon moi en rapprochant ces textes autour du gnomon d'Holyrood de celui sur l'émeraude  des philosophes, et du spiritus mundi comme de "la permutation des formes par la
lumière" je ne serais pas surpris qu'il soit question au prochain colloque Fulcanelli le 7 mai 2011 au Pradet, dans le Var.


 


Notre descendance, après tout, c'est aussi cela, le blé qui lève.



Myrobolan 07/04/2011 21:35



 


Cher Archer,


Encore une excellente récolte pour nous ce mois-ci sur votre blog, où vous semez les informations comme on le ferait avec des graines. Il faut dire que la saison est particulièrement propice. Et,
en bon jardinier, vous n'hésitez pas à partager avec nous votre abondante cueillette, pour notre plus grand bonheur !


L'effervescence passée -car je suis du genre émotif lorsque je découvre les documents inédits que vous nous présentez- voici quelques remarques :


Les écritures sont-elles si différentes dans les deux lettres ? Franchement, pour moi, rien n'est moins certain. 


N'avons-nous pas tous une écriture changeante, même au cours de la même journée ? J'y reconnais les mêmes dessins de lettres, la même façon de dessiner les caractères. 


Par ailleurs, vous soulignez à juste titre que Fulcanelli n'est pas le seul à avoir pu proposer un décryptage comme celui proposé (vous permettez que je parle de lui au Présent ?)


Effectivement, ce n'est pas la façon de procéder que l'on trouve à chaque page de son oeuvre, qui est beaucoup plus didactique, et moins elliptique. Sauf peut-être avec sa définition du mot
"Alchimie" (permutation de la forme par la lumière). Je n'en connais d'ailleurs pas d'explication convaincante, à part les miennes, bien sûr, mais ce sera pour les archives de mes descendants ;-)


Le procédé correspond peut-être plus à celui d'un Dujols, avec la brièveté presque impertinente d'un Grasset d'Orcet. Ce n'est pas donc pas Dujols (lequel ?). GdO non plus, les dates ne collent
pas. Un maillon manquant ?!


Il y a aussi un passage que je ne comprends pas dans la première lettre : pourquoi noter "un mot grec" au lieu du mot grec en question ? C'est curieux tout de même. Je ne peux me résoudre à
penser que l'auteur de la lettre ne connaissait pas le grec. Evidemment que ce n'est pas le cas. Si il voulait rester discret, prudent (ce qu'il semble montrer par ailleurs), il pouvait
s’exprimer différemment. Alors ? S’agit-il de copies faites sur les lettres originales ? Faites par quelqu'un qui ne connaissait pas le grec ? Pas par Champagne alors...


En tout cas, si ce passage ressemble beaucoup à celui des Demeures, où l'on pourra compléter plus facilement "un mot grec" par les mots correspondants, il manque toujours la méthode
cryptographique suivie pour arriver à "développement en cercle des replis du grand serpent" (phrase que je comprends encore plus difficilement avec clarté), ou encore la technique qui permet de
lire "...et ajoute un grain de cire […] et jette sur Mercure..." (rien de tel chez Fulcanelli).


Au sujet de ce chapitre, je note qu'il fait allusion à des thèmes exposés dans votre article "Esmeralda de Champagne"  Moi qui parlais de graines...


Etrange archives en vérité, dont a hérité Madame Devaux, elle dont Fulcanelli aurait choisi l’époux comme secrétaire. Oui, passionnante famille, ou "clan Champagne", que vous rapprochez de la
fraternité d’Héliopolis. D’ailleurs, ne s’agirait-il pas plutôt de JJC et René Schwaller de Lubicz dont vous parliez à propos des bleus et rouges
de Chartres ?


Fabien 


Le jour des Saints Jean-Baptiste de La Salle et ... Théodore.