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  • : Site consacré à l'artiste français Julien Champagne (1877-1932), à sa vie et à ses oeuvres.
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...consacré à l'artiste français Julien Champagne (1877-1932), à sa vie et à ses oeuvres.


Peintre et dessinateur, Julien Champagne est surtout connu de nos jours pour avoir illustré les ouvrages de Fulcanelli, un mystérieux alchimiste contemporain.

Et pourtant, il figure au Bénézit, la "Bible" internationale des créateurs. Et suivant son ami Eugène Canseliet, il fut bien un maître du pinceau et du crayon.

C'est à la découverte de cet artiste méconnu, mais profondément attachant, que je voudrais vous inviter. Je voudrais aussi vous demander de ne pas hésiter à enrichir mes articles de vos propres commentaires et de vos découvertes personnelles.

Bon voyage donc au pays légendaire de Julien Champagne.

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10 août 2006 4 10 /08 /août /2006 13:34

stgeorges.champagne

Depuis mon post du 17 juillet 2006: Champagne en 1912, il ne fait guère de doute dans mon esprit que Julien Champagne et Paul Sédir aient fréquenté ensemble la librairie Chacornac, et qu'ils s'y soient connus.

Je reproduis à nouveau ci-dessus le dessin qui jouxte le frontispice du Mystère des Cathédrales de Fulcanelli, dans la bibliographie Chacornac parue deux ans après la réalisation de ce "symbole alchimique de J. Champagne".

Lui aussi pourrait être de Julien en théorie, mais finalement j'en doute (voir Julien Champagne et Saint Marcel, 27 avril 2006). Voici en tout cas son intitulé, peu lisible sur mon cliché:

"Le portail droit de Notre-Dame Symbole alchimique sculpté dans la pierre ( Ancien lieu de rendez-vous des Alchimistes des siècles passés)."

A propos d'illustrations, je noterai également que la "bibliographie alphabétique et critique" de 1912 diffère sensiblement des autres catalogues Chacornac que je connais. Elle est bien plus richement illustrée.

Dans les années 1900, ces catalogues sont ornés de quelques dessins, généralement signés OW ( Oswald Wirth, à mon avis). Ceux des années 1930 en sont totalement dépourvus. Il semble donc que nous ayons affaire à un document particulier, et rare.

Pour en revenir à cette bibliographie introduite par Papus, elle est préfacée et fait l'objet de notices explicatives de Sédir; autant dire qu'il en est l'auteur principal, sinon unique. Le dernier portrait de lui ici présenté est d'ailleurs de 1912.

 

sed2-gf.champagne


Nous avons déjà rencontré Paul Sédir en évoquant Lucien Chamuel (Champagne et l'archange,  25 mai 2006).

Compte tenu de sa tonitruante entrée en occultisme, à dix-neuf ans, il n'est pas étonnant qu'Yvon Le Loup (1871-1926) se soit octroyé ou se soit vu attribuer un nom de plume rappelant "l'homme de désir" de Louis-Claude de Saint-Martin dans son Crocodile.

Sa vie professionnelle semble avoir été particulièrement terne, à l'inverse; employé à la Banque de France à compter de 1892, il y resta jusqu'à la fin de son existence.

L'année précédente, il avait commencé à écrire pour L'Initiation ses premiers articles, signés de son pseudonyme.

Outre Chamuel et Papus, comme déjà dit, il fut un proche de Stanislas de Guaïta et sa rencontre ultérieure avec Maître Philippe incita celui qu'on appelait "le théosophe d'Amboise" à évoluer vers un mysticisme qui le conduisit à fonder en 1920 son propre mouvement, les Amitiés Spirituelles, toujours actif aux dernières nouvelles.

Ne quittons pas l'homme Le Loup sans mentionner sa dévotion pour sa femme Alice, épousée en 1889 et décédée en 1909, que Maître Philippe guérit d'un mal apparemment incurable en 1905, avec sur cette âme sensible ô combien un effet que chacun peut imaginer, du moins je l'espère.

Un peu d'humanité dans ce monde de brutes, cela fait du bien; il est vrai que j'ai vu sur une de ses photos, que je ne donne pas cette fois, que Sédir a fumé la pipe; c'est une de mes maximes préférées, savez-vous, "un homme qui fume la pipe ne peut pas être totalement mauvais".

Plus pessimiste que moi peut-être, Paul aurait écrit: "Il est très rare qu'on veuille délibérément être mauvais, mais il est très fréquent qu'on ne veuille pas être meilleur."

 

photo279.champagne

Mais l'oeuvre, me direz-vous? Elle est abondante et diverse, et je partage personnellement l'idée de ceux qui trouvent que l'essentiel s'en trouve peut-être dans les études de Sédir sur le rosicrucianisme.

Gnostique, membre de l'Hermetic Brotherhood of Luxor, il appartint également à l'ordre kabbalistique de la Rose-Croix de Guaïta.

Je citerai donc en premier lieu son Histoire des Rose-Croix (Librairie du XXe siècle, 1910), suivie d'une Histoire et doctrine des Rose-Croix, (Bibliothèque des Amitiés Spirituelles, 1932), devenue plus tard Les Rose-Croix (Amitiés Spirituelles, 1953, 1964...).

Ces ouvrages ne sont pas trop difficiles à trouver soit en librairie, soit en ligne, en français comme dans d'autres langues:

http://pros.orange.fr/jean-paul.barriere/divers2/lesrose.htm
http://www.moup.org/Files/Sedir-History_and_Doctrine_of_the_Rose-Croix.pdf

On y trouvera en particulier de précieuses indications sur l'esprit du rosicrucianisme et celui de...l'alchimie, qui nous rapprochent bien sûr de Julien Champagne.

 

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Parmi les autres ouvrages d'Yvon Le Loup,  citons son étude sur Jacob Boehme (Chamuel, 1897), Boehme dont il traduira le De Signatura Rerum (Chacornac, 1908) et dont il préfacera De l'Election de la Grâce (Chacornac, 1928).

Ce qui nous conduit tout naturellement à évoquer d'autres préfaces et traductions de ses inspirateurs, traduction de la Theosophia Practica de Johann Georg Gichtel (Chamuel, 1898), préfaces à l'Histoire philosophique du genre humain, d'Antoine  Fabre d'Olivet (Chacornac, 1910) et bien entendu aux Nombres de Saint-Martin (Chacornac, 1913).

Sédir relatera également sous forme de fiction sa rencontre avec Maître Philippe, dans le volume Initiations qui en 1924 en était déjà à sa troisième édition aux Amitiés Spirituelles.

Enfin, comment ne pas revenir un instant sur le mystique que fut Le Loup, un mystique que je serai tenté de qualifier de christique, le meilleur livre de lui à conseiller sur ce plan étant peut-être Les guérisons du Christ, toujours disponible actuellement.

Toute bibliographie étant partielle et partiale, en voici une autre de Sédir, dont je me suis d'ailleurs inspiré:

http://www.livres-mystiques.com/partietextes/Besson/Biobesson/biblio.htm

 

8f-1-sbl.champagne


De la guérison à la médecine, universelle ou non, il n'y a qu'un pas, si l'on veut être optimiste, pas que je vais maintenant et allègrement franchir avec vous.

Parmi les ouvrages traduits par Sédir, figure dès 1897 le livre de Saturnus (Theodor Krauss), Iatrochimie et Electro-Homéopathie (Chacornac).

Voulez-vous une oeuvre de Le Loup en personne? Voici La Médecine occulte, revue de toutes les thérapeutiques, alchimique, magnétique, astrale, religieuse, théurgique, La Maison d'Art (1900), puis Beaudelot, 1910.

Et puis, parce qu'il nous faut maintenant y arriver, en 1896 déjà, Sédir avait préfacé L'Hylozoïsme, L'Alchimie, Les Chimistes unitaires (Chamuel), d'un certain Jollivet-Castelot.

François Jollivet-Castelot (1868-1937), qui dès 1897 publiera chez Chamuel Comment on devient alchimiste, qui la même année fondera avec Jean Delassus et Edouard d'Hooghe la Société Alchimique de France...

Coïncidence, engouement passager d'un touche-à-tout, d'un curieux perpétuel? Pas du tout.

 

sedir.champagne


Le martiniste Jollivet-Castelot, en qui certains, à tort sans doute, ont cru reconnaître Fulcanelli, a aussi fondé plusieurs revues: L'Hyperchimie (et les éditions du même nom), mais aussi Rose-Croix...

Dans son livre Fulcanelli dévoilé, Geneviève Dubois situe en 1896 la fondation de L'Hyperchimie, "revue mensuelle d'alchimie, d'hermétisme et de médecine spagyrique". Elle ajoute que cette revue parut une dizaine d'années.

Le directeur en était Jollivet, et le rédacteur en chef...Paul Sédir. Dans son livre, Les religions inconnues (NRF, 1928), E.Gascoin nous le confirme si besoin était:

"L'alchimiste, écrivait Sédir, rédacteur en chef de l'Hyperchimie, est guidé par la loi des analogies, c'est-à-dire, suivant l'opération qu'il entreprend, par la méthode de correspondance, par celle des signatures..."

 

hyperchimie.champagne



Jollivet-Castelot comme Sédir, Phaneg, auteur d'un traité d'alchimie, Papus...ont tous,enfin, fréquenté les cours de l'Ecole Hermétique, ex Groupe Indépendant d'Etudes Esotériques, nous rappelle également Dubois.

Dans un article sur Paul Sédir, "ésotériste chrétien", publié en 1948 dans le numéro IX de la revue Initiation & Science, Robert Caborgne, secrétaire de l'association pour la rénovation de l'occultisme traditionnel (AROT), affirme:

"C'est à Paris que Paul Sédir eut son laboratoire alchimique. Là se retrouvaient Albert Poisson, Abel Haatan, Marc Haven et le docteur Bourcart, ancien élève de Polytechnique qui, sous le pseudonyme de Jacob, écrivit l'Esquisse hermétique du grand Tout universel, suivie de l'étude analytique d'un athanor alchimique."

gruppohaven.champagne

 

Finalement, quand on regarde un cliché comme celui de ce groupe d'amis, on peut se demander qui ne s'y est pas occupé d'alchimie. Le Maître Philippe, peut-être. Je ne connaissais pas Rosabis, dont le "nom de guerre" me semblait cependant suffisamment parlant, jusqu'à ce que je lise sous la plume de Marie-Sophie André et Christophe Beaufils (Papus, biographie, Berg, 1995) qu'il s'agit en fait d'un ingénieur dénommé Pierre Bardy.

 

Marc Haven (Emmanuel Lalande), gendre de Philippe, a produit une thèse de médecine sur Arnaud de Villeneuve et préfacé comme Pierre Dujols le Mutus Liber, livre muet de l'alchimie.

Pour en savoir encore un peu plus sur Sédir, voici sa biographie, je devrais dire son éloge par Emile Besson, des Amitiés Spirituelles, en 1971:

http://www.livres-mystiques.com/partietextes/Besson/Biobesson/biosedir.html

Il y a eu aussi dès 1926 un numéro spécial Paul Sédir, du Voile d'Isis, revue à laquelle il avait également prêté sa plume.

En 1971, les Amitiés Spirituelles ont publié un Sédir, l'homme et l'oeuvre. Et pour conclure, comment ne pas vous signaler à propos d'Yvon l'excellent site de Roland Soyer:

http://www.livres-mystiques.com/homepage/presenta.html

Cliquez sur Sédir...et sachez que Roland Soyer est aussi l'auteur d'un article que je trouve particulièrement attachant, où il relate ses années de formation:

http://www.livres-mystiques.com/Temoignage/formation/formatio.html

Son premier maître? Eugène Canseliet.

http://maxjulienchampagne.over-blog.it/article-champagne-et-l-homme-de-desir-120342334.html

 

Roland Soyer.champagne 

 

dedicacesedir.champagne

amicorum.champagne

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Richard Khaitzine 16/07/2010 13:00



Bonjour  les Amis,


A propos de Jean-Jacques Bourcart et pour votre information... Il était lié à la famille Schlumberger, les filateurs dont les héritiers fondèrent la Banque portant leur nom. Nous sommes en
présence de famille protestantes. Bourcart très engagé dans le progrès social voulait livrer l'entreprise familiale à l'autogestion ouvrière. Sa famille le fit déclarer "incapable" au plan
juridique. L'Esquisse du Tout universel" fut préfacé par H.D. initiales de Henry Dunant le fondateur de la Croix Rouge (dont les initiales, comme les couleurs, se montrent bavardes...) La seconde
édition fut préfacée par ...Papus. Bourcart avait été le secrétaire de Dunant.


Détail intéressant... Son nom figure dans l'une de ces interminables listes qu'affectionnait Jules Verne en tant que précurseur de l'aviation et ce aux côtés d'un certain...Jobert, sans que soit
précisé le prénom. Cette liste est visible dans "Robur le Conquérant". Vous noterez au passage que les initiales du titre évoquent également la R+C et la Croix Rouge. C'est dans Robur que la
première illustration encadrée dans un rond barré d'un télescope  que Roussel trouva son célèbre O rayé - dont je vous rappelle que dans l'esprit de Roussel, il évoluait en Or aillé, or
ailé, o à évolution (symboles alchimiques, sel, vitriol, etc) taie de l'oreiller, taie sur l'oreiller, cataracte (cécité) , chutes d'eau (cataracte) et chut!


Vos commentaires sont attendus et les bienvenus.


Bien cordialement à tous.


PS. Puisque vous évoquez la biographie de Papus, je vous conseille de relire le troublant passage de la page 300-301 faisant état de la lettre d'un certain J. mettant Papus en garde contre
Creslaw Czinski. Ce J. ne saurait désigner Jounet...


Richard Khaitzine



ARCHER 26/07/2010 12:14



Richard Khaitzine a raison à mon avis d'attirer notre attention sur les liens possibles entre Bourcart et d'autres occultistes ou hermétistes comme Jobert.


Papus pourrait bien être une piste à suivre de ce point de vue. Nous attendons en outre avec grand intérêt la démonstration par Richard de la relation de Jobert avec ...Julien Champagne.


 



Walter Grosse 21/09/2009 00:13

Jean-Jacques Bourcart... c'est bien lui.Biographie de Papus :http://books.google.pt/books?id=G9l-AAAAMAAJ&q=Jean-Jacques+Bourcart,+Colmar&dq=Jean-Jacques+Bourcart,+Colmar&lr="Gérard (Papus) partit passer le reste de l'été chez son ami Jean-Jacques Bourcart, dans «le grand chalet suisse» que l'ancien industriel s'était fait construire sur le «site admirable» des Trois Epis près de Colmar. Bourcart y jouissait d'un laboratoire d'alchimie où Papus et lui réussirent une «projection»..."Or, l'ingénieur Bourcart est décédé à Colmar, Haut-Rhin, le 16 mai 1912.http://books.google.pt/books?um=1&lr=&q=Esquisses+du+tout+universel+par+Jacob+%5BJean-Jacques+Bourcart&btnG=Pesquisar+livrosEnfin, J.J. Bourcart (de Papus), issu d'une famille de grands industriels alsacienshttp://books.google.pt/books?lr=&id=G9l-AAAAMAAJ&dq=Bourcart%2C+alchimie&q=Bourcart = Jean-Jacques Bourcart (Guebwiller, 1835 - Colmar, 1912), ingenieur de Zürich & industriel alsacien :http://books.google.pt/books?id=wyohOwAACAAJ&dq=Jean-Jacques+Bourcart,+industriel&lr=etc.

ARCHER 27/09/2009 16:45


Cher Walter Grosse,

La projection ou transmutation réussie par Papus et Bourcart ne peut évidemment que nous intéresser.

Il serait donc particulièrement utile d'en savoir plus sur cet événement relaté par Marie-Sophie André et Christophe ou Carine Beaufils dans leur biographie de Papus, La belle époque de
l'occultisme, Berg, 1995 et 1998.


Walter Grosse 20/09/2009 23:23

Cher Archer,D'après http://books.google.pt/books?um=1&lr=&q=1898+BARDY%2C+ingr+des+Arts+et+Manufactures%2C+48%2C+rue+du+G%C3%A9n%C3%A9ral-Foy&btnG=Pesquisar+livrosPierre Bardy, alias Rosabis, ingr des Arts et Manufactures, était domicilié au 48, rue du Général-Foy, à Paris VIIIème, ainsi que son parent le chimiste Charles Bardy :http://books.google.pt/books?lr=&id=ej_PAAAAMAAJ&dq=BARDY+%28Ch.%29%2C+rue+du+G%C3%A9n%C3%A9ral-Foy%2C&q=BARDY+http://books.google.pt/books?lr=&id=IARHwU6FxdEC&dq=BARDY+%28Ch.%29%2C+rue+du+G%C3%A9n%C3%A9ral-Foy%2C&q=BARDYhttp://books.google.pt/books?um=1&lr=&q=De+plus%2C+en+1865%2C+M.+BARDY%2C+chimiste+des+%C3%A9tablissements+de+Saint-Denis&btnG=Pesquisar+livroshttp://books.google.pt/books?um=1&lr=&q=Charles+BARDY%2C+chimiste+distingu%C3%A9%2C+directeur+honoraire+du+service+scientifique+au+minist%C3%A8re+des+finances%2C+mort+le+30+d%C3%A9cembre+&btnG=Pesquisar+livrosAinsi, je pense que le chimiste Ch. Bardy est décédé à Paris le 30 décembre 1923 !?!Sans doute que l'ingénieur P.Bardy était un proche du chimiste Ch.Bardy et, par conséquent, je pense qu'il s'est intéressé sur l'alchimie !!!

Walter GROSSE 02/09/2009 22:22

ROSABIS était le pseudonyme de M. l'ingénieur Pierre BARDY, ancien élève de l'Ecole Central des Arts et Manufactures.Voir :http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5477758p.r=Rosabis.f77.langPThttp://books.google.pt/books?um=1&lr=&q=L%27ing%C3%A9nieur+Pierre+Bardy%2C+surnomm%C3%A9+Rosabis%2C+&btnG=Pesquisar+livrosCordialement, Fulgrosse

ARCHER 20/09/2009 19:10


Cher Walter Grosse,

Merci d'avoir identifé pour nous Rosabis, proche entre autres de Sédir, et dont il serait intéressant de savoir s'il a effectivement oeuvré en alchimie.

Quant à Jacob, parfois abusivement assimilé à Paul-Louis Jacob, il pourrait bien être effectivement en réalité Jean-Jacques Bourcart.

Son Esquisse hermétique du grand tout universel, nous devons le rappeler ici, a été publiée par Chacornac en 1902.

Donc et Sédir et Julien Champagne ont pu ou dû en avoir connaissance. D'ailleurs le poële de Winterthur (près de Zürich...) est mentionné par Fulcanelli aussi bien dans Le Mystère que dans les
Demeures.

Avec cet ouvrage nous avons d'ailleurs une illustration des plus frappantes du fait que l'intérêt d'une publication peut être concentré sur quelques pages, alors qu'elle en comporte éventuellement
plusieurs centaines. Ceci me paraît tout à fait spécifique de l'alchimie.

http://www.archerjulienchampagne.com/article-3402402-6.html
http://herve.delboy.perso.sfr.fr/poele_alchimique_winterthur.html


Walter GROSSE 01/09/2009 01:42

En outre, j'ai trouvé M. l'ingénieur Jean-Jacques BOURCART vers 1863, représenté par M. Lavialle, 29, Boulevard Saint-Martin, à Paris Xème, brevet d'invention, etc.http://books.google.pt/books?id=04gqcDADCFkC&pg=PA9&dq=Bourcart,+Engineer#v=onepage&q=Bourcart&f=falsehttp://books.google.pt/books?id=gTAtAAAAYAAJ&pg=PA357&dq=Jean-Jacques+Bourcart,+Boulevard&lr=#v=onepage&q=Jean-Jacques%20Bourcart&f=false