Mon Dieu, qu'il est difficile de présenter le livre d'un ami, que dis-je un jumeau! Dans son ouvrage sur Fulcanelli, paru ce mois de mai 2008 aux éditions Arqa, Jean Artero fait référence à ce
blog, et reconnaît explicitement y avoir participé d'emblée.
Le blog d'Archer sur Julien Champagne apparaît ainsi au grand jour pour ce qu'il est depuis pratiquement le début, autrement dit une oeuvre collective...
Ceci dit, reste à synthétiser ce gros bouquin de quelque 380 pages, et qui plus est à le critiquer dans tous les sens du terme.
Pour résumer, je dirais que cet essai que l'auteur reconnaît lui-même être imparfait a pour principal mérite de prendre appui sur les travaux de ses devanciers, sans jeter d'anathème sur aucun, ce
qui finalement est assez rare, tout en présentant une vue certes partielle et donc partiale si on veut sur Fulcanelli et ses ouvrages.
Si j'avais à schématiser la thèse d'Artero, je serais tenté de la ramener à un seul point, qui est peut-être tout: On ne peut étudier Homère si dans le même temps on ne traite pas de l'Iliade et de
l'Odyssée. De même pour Jean il est sans doute vain de traiter de Fulcanelli si dans le même temps on n'analyse pas au moins Le mystère des cathédrales et Les demeures philosophales.
Ce qui jusqu'alors n'était pas évident pour le plus grand nombre...Jean Artero me paraît également apporter un éclairage nouveau sur la troisième oeuvre, non parue actuellement, de Fulcanelli à
savoir le fameux Finis Gloriae Mundi.
Mais je ne voudrais pas vous priver à l'avance du plaisir de découvrir ce bouquin, qui me semble par ailleurs assez bien écrit, aussi je me bornerai dans cet article à en souligner quelques
qualités patentes, mais aussi selon moi quelques défauts non moins évidents.
Une qualité réelle du livre de Jean est donc par exemple qu'il contribue à resituer l'opus fulcanellien dans son contexte historique, scientifique et philosophique. C'est ainsi notamment
qu'il n'hésite pas à considérer ce jeton ou méreau de 1700 de la Sainte Chapelle de Paris comme une demeure philosophale.
Méreau dont il existe des exemplaires de cuivre et d'argent au moins, dont le féminin est parfois dit mérelle, et qui paraît-il est réputé avoir été utilisé par d'aucuns comme signe de
reconnaissance.
Toujours pour approuver et appuyer ce travail que je trouve pour ma part loin d'être négligeable, je continuerais en insistant sur le fait qu'Artero apporte des éléments nouveaux - du moins en
terme de publication - sur Fulcanelli et son entourage.
C'est ainsi - et naturellement nous en arrivons à Julien Champagne- qu'il produit sans doute pour la première fois des informations inédites sur un ami d'Eugène Canseliet, dont ce dernier considéra
qu'il lui fut en fait envoyé par Fulcanelli pour le consoler entre autres de la perte de son ami "Hubert", décédé en 1932.
Là encore je préfère vous laisser découvrir "dans le texte" de quelles informations il s'agit, tout en reproduisant ce portrait publié par Jean du diplomate et général turc, ou si vous préférez
ottoman, Mahmoud Mohtar Pacha, qui fut aussi un grand musulman, philosophe soufi et alchimiste.
Nous le voyons ici également en compagnie de sa femme Nimet, en 1934, soit peu avant son décès intervenu en mer quelque temps plus tard, alors qu'il envisageait de commencer avec "le bon maître de
Savignies" une coopération mutuellement fructueuse au laboratoire.
Je voudrais maintenant en arriver à quelques réserves que je voudrais émettre ici sur cet énorme travail d'une année environ, si j'ai bien compris, sans remettre pour autant en question la qualité
d'ensemble de la recherche effectuée par Jean Artero.
Comme en fait il l'écrit lui-même, nous demeurons en désaccord sur certains "détails de l'histoire", à commencer par le rôle dévolu à Julien Champagne dans le corpus fulcanellien.
Je l'estime essentiel en tant qu'Archer, alors que Jean, tout en reconnaissant l'importance des illustrations de l'artiste, n'en rejette pas moins "JC" du cercle des proches de Fulcanelli, et de ce
fait est porté à lui consacrer surtout une annnexe de son livre, ce qui ne peut totalement me satisfaire.
Ceci étant posé, je reconnais bien volontiers que son ouvrage est déjà salué par plusieurs fulcanellistes de haut vol, que je ne mentionnerai pas pour ne pas le faire encore une fois rougir de
plaisir.
Il a aussi cependant reçu dès à présent quelques critiques bien senties, dont celles fort passionnées du talentueux hermétiste et spagyriste Patrick Rivière, auteur comme nous savons de
nombreux ouvrages de qualité, notamment sur l'alchimie et spécialement celle de Fulcanelli et Canseliet.
C'est ainsi que Rivière conteste avoir considéré la transmutation de Canseliet, opérée en 1922 en présence de Fulcanelli et Champagne, comme résultant de la mise en oeuvre d'un procédé
particulier:
http://www.archerjulienchampagne.com/article-1851159.html
Pour Artero il a raison, et cette mention erronée devra faire l'objet d'un rectificatif de la part de l'éditeur. Selon moi, il convient à l'inverse de prendre en compte les avis opposés en la
matière de Geneviève Dubois et de Rubellus Petrinus, alchimiste angolais d'origine, comme chacun sait, et qui vit et travaille actuellement au Portugal.
Quoiqu'il en soit, je saisis l'occasion qui m'est offerte de vous recommander la lecture d'une des dernières publications de Patrick Rivière: Fulcanelli, qui suis-je? parue en 2004 aux éditions
Pardès. Succédant à son Fulcanelli, sa véritable identité révélée (Vecchi, 2001), sans le reproduire tout à fait, cette somme compacte me semble en effet passionnante et curieuse à plus d'un titre,
ou si vous préférez à maints égards.
Mais pour en revenir à Artero, et en dépit de mes observations, dont je veux espérer qu'il ne prendra pas trop ombrage, je ne peux que le louer à nouveau des novations dont son Présence de
Fulcanelli est incontestablement porteur.
En témoigne par exemple cette nouvelle photographie d'un Julien Champagne vraisemblablement "tirée" vers 1914, sans doute alors qu'il s'occupait avec les Lesseps de la mise au point de leur
"traîneau à hélice":
http://www.archerjulienchampagne.com/article-16268763.html
Pour ne pas conclure, ainsi que le recommandait Gustave Flaubert, je voudrais souligner le fait que le Présence de Fulcanelli de Jean Artero fait actuellement l'objet d'une édition originale de 300
exemplaires numérotés (exactement comme en 1926 Le mystère des cathédrales de Fulcanelli). Je me suis laissé dire qu'environ 50 exemplaires sont "partis" en moins d'un mois...
On peut le commander directement à l'éditeur:
http://thot-arqa.org/boutique/boutique.html
Si j'ai bien appris ma leçon, dans ce cas là le prix du port est compris.
Il est également disponible en ligne par ailleurs:
http://www.atelier-empreinte.fr/presencedefulcanelli-p-2084.html
http://www.eklectic-librairie.com/ListeLivreDetail.asp?Detail=ARQA17&TypeRecherche=Detail
http://www.massanne.com/
Enfin, le seul article non commercial sur cet ouvrage qui a précédé le mien est à ma connaissance le suivant:
http://touscesgens.hautetfort.com/archive/2008/05/02/fulcanelli-les-inities-inconnus-gouvernent-seuls.html
Celui-là est à mon humble avis sans prix. Ainsi d'ailleurs que le suivant:
http://fulgrosse.over-blog.com/article-20673987.html
ARCHER
En te lisant, j'apprends des mots comme "Méreau" :-)
Un jour, tu m'as demandé pourquoi je m'intéressais à ton blog et j'imagine bien que ça doit paraître bizarre étant donné ma totale ignorance de l'Alchimie.
Même pour moi, c'est très étrange de voir que je connais Patrick Rivière et Jean Artero, en tout cas de par leur nom :)
Je vois bien quelques liens, mais je ne sais rien. Ha si ! je sais que je j'achèterai les livres indiqués dans cette publication, dès que possible.
Amitié,
Sylvie
Un grand merci pour ce commentaire. Je vois que tu a été entre autres frappée par ces fameux méreaux de la Sainte Chapelle.
Il t'intéressera peut-être de savoir que de ce type il en existe (au moins) en cuivre et en argent.
Je pense comme Artero qu'ils peuvent revêtir une dimension symbolique, brièvement évoquée dans mon article.
Voici quelques liens qui pourront t'éclairer à ce sujet:
http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9reau
http://parpaillot.free.fr/mpc/mereau.htm
http://www.cgb.fr/monnaies/jetons/j20/gb/monnaiesgb99b8.html?depart=143&nbfic=1000
http://littre.reverso.net/dictionnaire-francais/definition/m%C3%A9reau/47619
Tu pourras noter dans le dernier article qu'il existe aussi des méreaux de plomb, on en arrive donc bien aux trois couleurs de l'alchimie.
Toujours dans le même article, vois la belle citation selon laquelle "la grâce est le gage ou le méreau que Dieu donne à sa créature."
Quant à la mérelle, nous l'avons déjà rencontrée dans ce blog sur Julien Champagne:
http://www.archerjulienchampagne.com/article-3167198.html
http://www.archerjulienchampagne.com/article-2645783.html
J'hésite à développer plus avant...Sache en tout cas qu'une alchimiste danoise contemporaine a pris le pseudonyme de Mérelle et écrit - et publié - un traité visiblement inspiré (comme son nom d'artiste) par l'oeuvre de Fulcanelli.
Amitié.
À notre grande surprise, Artero cite plusieurs fois mon nom (Walter Grosse). Par contre, j'aimais de faire ici une correction. Dans la page 140 nous pouvons lire:
" (...) Walter Grosse, jeune chercheur brésilien résidant au Portugal ".
Hélas!, je suis portugais parce que ma mère, Rosinda, est portugaise et mon père, Jürgen Grosse, est allemand..
je suis né en Lisbonne, Portugal, le 20 septembre 1977. Ainsi, se doit lire:
" (...) Walter Grosse, jeune chercheur luso-germanique résidant au Portugal ".
Curieusement, ma ex-girl-friend était brésilienne...
Enfin, le livre est très important, parce qu'il nous éclaircit que Fulcanelli encore n'a pas été identifié et a mon approbation...
La photo de Julien Champagne c'est fantastique et je pense que le coche que nous voyons dans la photo c'est le coche de son père, Alphonse Hubert Champagne, cocher!!!
Je continue à lire et à analyser le livre...
Avec tous mes remerciements, Walter GROSSE, alias Fulgrosse.
J'ai parlé à Jean de votre commentaire. Il est naturellement très heureux de votre appréciation globale sur son livre, et regrette la coquille que vous mentionnez s'agissant de votre nationalité.
Il espère pouvoir corriger ce point dans une prochaine réédition de son livre. Lui comme moi attendons avec impatience la publication de votre propre ouvrage sur Fulcanelli, dont nous espérons que vous aurez la gentillesse de la signaler, afin qu'il en soit fait un compte-rendu dans ce blog.
S'agissant de la photo inédite de Julien Champagne que vous évoquez, Artero comme votre serviteur sont partagés entre votre avis (le coche du père d'"Hubert") et ma proposition initiale: le traîneau des Lesseps.
Qui vivra verra, comme on dit en France. Bonne lecture du livre d'Artero, et de ce blog, et avec tous mes remerciements renouvelés.
Super intéressant, cet article et qui relance le sujet sur le mystére FULCANELLI !
J'avoue avoir un peu "décroché" ces derniéres années ! j'avais trouvé un peu lassant cette traque à vouloir identifier l'homme alors que son oeuvre me semble de loin, le plus important !
Il a laissé certaines traces , me semble-t-il ,comme les petits cailloux du petit Poucet , mais volontairement ou non, pas encore exploitées à ma connaissance , mais vu que celle ci est trés limitée, je ne suis peut-étre pas au courant !
Je ne m'attendais pas à découvrir un site aussi intéressant et qui donne du courage à l'éternel étudiant pour reprendre le 'sentier de la vrai école' comme l'a dit l'ADEPTE !
Amitiés
Denise
Nous sommes en accord total sur les points que vous évoquez. Ce n'est pas l'identité de Fulcanelli qui est importante, c'est l'immense portée de son oeuvre, dont le retentissement eût été impossible sans l'apport également considérable d'un Eugène Canseliet et d'un Julien Champagne.
Tel est le sens même de ce blog, et tel est aussi à mon humble avis celui du livre de Jean Artero, qui tous deux ont leurs limites, mais ont au moins pour mérite de nous rappeler comme vous le dites si bien que l'ESSENTIEL est de rester sur ou de retrouver le chemin du chemin, celui de la voie alchimique.
Amitiés
Comme rien, jamais ,n'est dù au hasard , j'ai passé mon aprés midi,hier, à replonger dans les articles écrits par Eugéne CANCELIET, au nom prédestiné !
Je suis partie aussi sur la polémique concernant le 3 éme oeuvre!
Et je ne la conprends toujours pas !
Mais c'est sans doute un autre débat !
Merci ,pour votre site , super bien documenté !
Cordialement
Denise
Vous avez raison, le hasard n'existe pas, du moins pour un alchimiste. Ce qui n'exclut ni le libre arbitre, ni la responsabilité personnelle, ni la grâce divine.
Et cette "coïncidence des opposés" est elle même purement alchimique. Quant à Eugène le bien né, son prénom et son nom (quand sel y est) sont également prédestinés.
Je ne suis pas sûr de totalement comprendre votre allusion à une polémique sur le troisième oeuvre, mais je pense que cette question est abordée in fine dans le le Présence de Fulcanelli de Jean Artero.
Si vous n'y avez pas accès pour l'instant, voyez notamment L'alchimie expliquée de Canseliet justement, et Le laboratoire alchimique d'Atorène.
Bien à vous.
Quand je dis 'je suis repartie sur la polémique' c'est tout simplement, que j'ai relu tout ce qui avait été écrit sur la véracité du 3 éme livre alors publié ou qui allait l'étre l
Il y avait quand méme beaucoup de questions à se poser !
Cordialement
Denise
Effectivement. Maintenant je comprends mieux, il s'agit ici non pas du troisième oeuvre, mais du troisième ouvrage de Fulcanelli.
Si vous lisez le livre d'Artero, vous verrez d'ailleurs qu'il pourrait y avoir un lien entre les deux réalités.
Et qu'il y a certes toujours beaucoup de questions à ce poser à ce sujet. Ce qui semble à peu près avéré, c'est que le Finis de Savary et d'Arès n'est pas celui du "vrai" Fulcanelli.
Ce qui semble certain également, c'est que le manuscrit dont il s'agit de verdad a certainement existé, et existe peut-être toujours.
Enfin, dans "Présence de Fulcanelli" vous pourrez trouver à la fois une brève analyse des raisons probables pour lesquelles Fulcanelli a voulu réserver ce livre et de celles qui font que ce traité est dès à présent partiellement connu, dans toute son authenticité.
Vous avez tout à fait raison de distinguer l'oeuvre de l'ouvrage !
Mais les livres de FULCANELLI ne sont ils pas aussi des oeuvres !
Dans le sens compagnonique du moyen age !
N'étaient -ils pas de oeuvriers ceux qui travaillérent de leurs mains à édifier les cathédrales !
Trés bonne journée
Cordialement
Denise
Je dirais pour ma part de Fulcanelli qu'il est moins un compagnon qu'un maître d'oeuvre ou d'ouvrage.
Mais c'est vrai que la tradition compagnonique est comme vous le soulignez en prise directe sur la construction de certaines demeures philosophales, dont un certain nombre de cathédrales.
A ce sujet je vous renvoie, d'une part aux relations entre Canseliet et Vergez, ou Carny, d'autre part à l'influence que ce mouvement a pu avoir sur Champagne: Voyez sur ce dernier point mon article sur la pendulette de Julien.
Enfin, je profite de l'occasion que vous m'offrez de recommander ici l'excellent site de Jean-Michel Mathonière sur les compagnons:
http://www.compagnonnage.info/
Bien à vous,
Je tiens à signaler que le "marque-page" des éditions, qui porte la couverture de l'ouvrage, a le Nombre 27.
http://www.lemuseedumarquepage.fr/Editions/Arqa1.htm
Amitié
Merci de ton commentaire. Evidemement notre collectionneur du moment serait sans doute bien inspiré de s'adresser aux éditions Arqa et de commander l'édition originale du Présence de Fulcanelli de Jean Artero avant qu'elle ne soit épuisée.
Ceci étant dit, je ne peux que rebondir puisque tu m'y invites sur ce chiffre de vingt-sept. Deux et sept, bon sang, mais c'est bien sûr, mais cela fait neuf.
Alors au gui l'an (deux mille) neuf!
Un peu plus loin, naturellement, nous trouvons les vingt-sept lettres de l'alphabet...nature humaine, selon certains, et dans le même temps nature divine, lumière incréée.
"les vingt-sept lettres de l'alphabet..."
Oui et aussi, page 27:
MATTHIEU 13.57
"Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie et dans sa maison."
Voici vraiment un commentaire des plus intuitifs, totalement en relation avec le moment actuel, puisqu'au beau pays des lumières certain(e) tenant ou tenante de l'obscurantisme ambiant s'essaie bien maladroitement ces jours-ci à effacer de la "toile" telle référence au Présence de Fulcanelli comme un des ouvrages de référence sur l'Adepte.
Evidemment en pure perte, et sans doute ce geste ne lui portera pas chance: Il y a une justice.
Mais venons en à votre remarque proprement dite. Oui, page 27 du livre de Jean Artero, il est effectivement écrit:
"C'est un fait, sans doute encore méconnu dans la patrie même de Fulcanelli, que les travaux sur cet auteur n'ont pas débuté en France: "Nul n'est prophète en son pays."
Pour Saint Mathieu, commenté par Eugène Canseliet, Jésus dit en fait qu'un prophète n'est sans honneur que dans son pays et dans sa famille.
L'étude en anglais de Rayner Johnson a été publiée dès 1980 et dès 1986 l'Espagnol Martinez Otero a à son tour fait paraître la sienne. Le premier ouvrage sur "le volcan du soleil" de Geneviève Dubois ne paraîtra en France qu'en 1992."
J'ai retrouvé une phrase de Canseliet qui justifie possiblement cette glose d'Artero, dans la première préface du Mystère des Cathédrales:
"Nul n'est prophète en son pays. Ce vieil adage donne peut-être la raison occulte du bouleversement que provoque dans la vie studieuse et solitaire du philosophe l'étincelle de la Révélation."
Curieusement ni l'Index Fulcanelli ni l'Index Canseliet ne m'ont paru y faire référence. Quant à Mathieu 13.57, permettez-moi de vous en livrer une version étrangère, en accord avec ce qui précède et au cas particulier anglo-saxonne:
"But Jesus said to them: "Only in his home town and in his own house is a prophet without honour.
And he did not do many miracles there because of their lack of faith."